Parrainages d'enfants avec l'Association "un Enfant, une Ecole" (AEE)
L'Association "un Enfant, une Ecole" est notre partenaire depuis 2006 pour les parrainages scolaires.
Elle est présidée depuis sa création par Maurice Somé, qui a fondé aussi le Collège Privé Espoir de Loumbila.

Elle a été créée le 3 septembre 1999 à Ouagadougou par des étudiants burkinabè, qui dans le cadre de leurs études d'éducateurs spécialisés, s'étaient mobilisés pour aider des enfants orphelins et défavorisés à accéder à l'école.

L'Association "un Enfant, une Ecole" a été nommée, en 2011, au grade de Chevalier de l'Ordre du mérite de la Santé et de l'Action Sociale, dont la médaille a été remise à Maurice Somé par Madame le Ministre de l'Action Sociale. 

Ses membres, tous bénévoles, au nombre de 8, constituent un dossier sur chacun des enfants repérés et les proposent au parrainage.
Lorsque ces enfants sont parrainés, ils les inscrivent dans des écoles de leurs quartiers, effectuent le suivi de la scolarité et servent d'intermédiaires pour les échanges de lettres entre filleuls et parrains/marraines. Ils préparent une à deux fois par an une distribution de vivres et de produits d'hygiène aux familles (l'aide aux enfants bénéficiant ainsi à l'ensemble de la famille), et lorsque les finances le permettent, des Journées d'Amitié au moment de Noël, et une mini-colonie de vacances l'été.

Sa devise: "Droit de naître, droit de vivre dignement"


Afin de pouvoir continuer à accompagner au mieux les jeunes parrainés das leurs études ou leurs projets professionnels, il a été décidé, lors de la dernière assemblée générale (janvier 2017), de ne pas s'engager dans de nouveaux parrainages.
Un très grand merci aux parrains qui continuent d'apporter leur soutien, et à ceux qui prennent le relais pour assurer la continuité des parrainages.
Nous sommes très fiers d'avoir vu la réussite de nombre de nos jeunes, pourtant ni favorisés au départ, ni choisis pour leurs capacités intellectuelles.

En 2016-2017, 17 parrainages se poursuivent à Ouagadougou et Bobodioulasso.
Suivi scolaire ou formation professionnelle, distribution de vivres et échange de courrier.

Le Collège Privé Espoir de Loumbila (CPEL)
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Pour assurer à des collégiens une formation générale et technique dès la 6ème, SESAKINOUFO soutient l'ouverture du CPEL créé par "un Enfant, une Ecole", en collectant des fonds destinés à l'installation d'équipements.

Ont été pris en charge:
en 2010 Electrification: financement et installation des poteaux électriques,
en 2011 Clôture: achat et pose du portail,
en 2013 Matériel destiné à l'administration et au secrétariat: bureau, chaises, fournitures,
en 2014 Matériel administratif: ordinateur, imprimante. Matériel pour la cantine: Brûleurs, bonbonnes de gaz. Aménagement extérieur: plantation d'arbres.
en 2015 Préparation de l''internat: douches

Le Collège Privé Espoir de Loumbila (CPEL) a ouvert ses portes en septembre 2014.
L'ouverture n'avait pu se faire à la rentrée de septembre 2013. Les différentes autorisations nécessaires à cette ouverture avaient bien été obtenues et notifiées, mais tardivement, ce qui a empêché une communication suffisante pour permettre le recrutement d'un nombre suffisant d'élèves.
En 2014/2015 ouverture d'une clase de 4ème et d'une classe de 3ème,
en 2015/2016 ouverture d'une classe de 6ème.

Ce collège est situé à 25km au nord de Ouagadougou.


2016: De nouveaux besoins au Collège L'Espoir de Loumbila

Le collège l'Espoir proposait en 2015-2016 les classes de 6ème, 4ème et 3ème.
Son équilibre financier était précaire. Il faut noter que, comme tout nouvel établissement au Burkina Faso, le collège ne peut espérer obtenir des subventions de l'état qu'au bout de plusieurs années de fonctionnement autonôme, et doit donc assurer d'ici là les frais de fonctionnement (entretien, matériel) et de personnel (gardien, professeurs, surveillant)
Beaucoup de familles ont eu des difficultés à régler les frais d'inscription. Malgré des facilités de paiement, certaines n'ont fait que des règlements partiels, voire inexistants. Et certains enfants ont été retirés du collège et ne sont plus scolarisés.
Par alilleurs, la classe de 6ème avait été ouverte à la demande des autorités locales pour accueillir des jeunes qui se retrouvaient à la rue, suite à la fermeture d'un établissement qui n'avait pas obtenu d'autorisation officielle, et ne pouvaient être accueillis dans les établissements publics de la région. Les subventions promises pour l'ouverture de cette 6ème n'ont jamais été versées, et il n'était pas possible de réclamer aux familles de nouveaux frais d'inscription.

Lors de notre voyage en septembre 2016, les inscriptions étaient en cours pour l'année 2016-2017. Il était prévu d'ouvrir une quatrième classe, pour offrir l'ensemble des 4 niveaux du collège. La classe supplémentaire serait installée dans un dortoir inutilsé. Il fallait attendre l'évaluation du nombre d'élèves et des coûts générés par le recrutement de professeurs supplémentaires pour confirmer ou non l'ouverture de cette quatrième classe.

L'état, qui a rendu l'école obligatoire, n'a pas les moyens d'en assurer l'organisation et le financement, et, malgré ses promesses, ne soutient pas du tout les établissements privés qui ont obtenu son autorisation.

Merci à tous ceux qui pourront contribuer ponctuellement aux frais d'inscription
Les frais d'inscription annuels au collège s'élèvent à 60 000 CFA (90€) en 6° et 5°, et à 70 000 CFA (105€) en 4° et 3°, payables en plusieurs fois. Après un premier versement, certaines familles s'avèrent incapables de continuer à financer la scolarité, et pour éviter la honte, retirent leur enfant du collège.
Les dons supérieurs ou égaux à 30€ feront l'objet d'un reçu fiscal.

L'orphelinat Giusepe E Margherita Coletta à Diébougou
L'orphelinat Giusepe E Margherita Coletta, du nom de l'association qui a présidé à sa construction, accueille une dizaine d'enfants de 0 à 3 ans, orphelins ou abandonnés. 
Présidé par Maurice Somé S, dirigé par Sœur Catherine, il ne dispose d'aucune subvention du gouvernement et ne peut compter que sur des dons, accompagnant les enfants jusqu'à ce qu'ils soient suffisamment autonomes pour pouvoir être confiés à un membre de sa famille (grands-parenst, oncleou tante, ...) ou à l'adoption.

L'Ecole de Lemouroudougou-Village
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L'école primaire Le Village de Montreuil (Versailles) a accepté un partenariat pédagogique proposé par la ville de Versailles avec l'école primaire de Lemouroudougou-Village (Burkina Faso).
SESAKINOUFO accompagne ce projet en soutenant des actions complémentaires.

en octobre 2012: Début du partenariat pédagogique entre les deux classes.
en mars 2013: Rencontre franco-burkinabè à Lemouroudougou, distribution de livres et de matériel pédagogique.
en mai 2013: Financement de la clôture du jardin potager et de la fabrication de bancs, de tables et d’étagères pour l'école de Lemouroudougou-Village. Ils ont été installés au retour des vacances de printemps 2013.
en 2014: Financement d'un deuxième tableau par classe, réparation de la pompe, en panne depuis la rentrée, indispensable pour la tenue du potager, qui améliore bien les repas quotidiens servis aux élèves
en 2015/2016: achat de 64 nouvelles tables-bancs, pour remplacer celles qui étaient prêtées par une autre association, la fourniture d'un second tableau dans chaque classe, la réparation de la pompe qui devait irriguer le potager, une participation aux frais de la cantine (la dotation de l'état n'ayant assuré les repas que jusqu'en décembre)
L'électrification d'une salle de classe, très onéreuse, est encore à l'étude.
Le projet des mères éducatrices, qui voulaient fonder une savonnerie, n'a pas été suivi, par manque probable de débouchés, puisque plusieurs des villages alentours se sont déjà lancés dans cette activité.
Une nouvelle demande a émergé, concernant cette fois un poulailler en dur, qui permettrait de fournir la cantine ainsi que des reveus réguliers.


- à noter: l'échange de courrier entre les élèves de l'école Le Village de Versailles-Montreuil et l'école de Lémouroudougou-Village,
l'organisation d'un loto chaque anné à l'école Le Village de Montreuil
l'opération crèpe-gauffre à la Maison de quartier de Porchefontaine, chaque mercredi après-midi en période scolaire au bénéfice de la cantine de l'école de Lémouroudougou


Cette école est à 10km à l'ouest de Banfora, Région sud-ouest du Burkina Faso.
En 2016-2017, le partenariat avec l'école Le Village de Montreuil de Versailles se poursuit.
Après avoir aidé matériellement l'école (achat de matériel de sport et de jardinage, achat de tables-bancs, ...), SESAKINOUFO s'est orienté  vers l'échange culturel, aussi bien entre enseignants qu'entre enfants, avec des échanges de courriers et des contes écrits à tour de rôle.

Les besoins pour les 280 enfants sont énormes, dans ce village isolé.
L'état a décrété la journée continue. Les élèves restent donc tous sur place le midi, mais certains n'apportent rien à manger. Et l'état a dans le même temps supprimé toute aide financière pour la cantine (L'an dernier, cette aide, bien insuffisante, avait permis de tenir jusqu'en décembre....)
L'association des parents a donc imaginé la construction d'un poulailler en dur, qui fournirait la cantine et dégagerait des revenus complémentaires. Mais leur projet est bien ambitieux pour notre association, sans garantie de réussite et nous parait peu réaliste.
D'autant que nous avons eu la déception de constater que le potager n'a pas été maintenu l'an dernier, que son grillage a disparu...
Les discussions autour de ce projet se poursuivent néanmoins.

Il est clair que SESAKINOUFO ne peut répondre à toutes leurs attentes. Et que l'aide financière ira en priorité à la cantine.
 Le Lycée Départemental de Kankalaba